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vendredi 29 mars 2013

Le chou de Lorient a tenu vedette au marché - Hennebont


Le chou de Lorient a tenu la vedette au marché - Hennebont

mardi 26 mars 2013
Malgré la pluie, la promo du chou de Lorient a recueilli un bon écho.
Malgré le temps pluvieux et un marché moins fréquenté, le stand consacré au chou de Lorient a vu une belle affluence, jeudi matin, place de Mourdiah.
Une initiative du groupe des producteurs du chou de Lorient, en lien avec le projet sentinelle de Slow Food, pour la sauvegarde de la biodiversité locale. Animée par l'association Liorzhou (jardins, en français), la rencontre avec le public a permis une dégustation de chou, ici en provenance du Gaec des Bleuets, à Plouhinec.
« En offrant ces verrines et petites tartes, nous avons voulu montrer aux consommateurs que toutes les parties du légume pouvaient être consommées », ont expliqué les producteurs. Une manifestation qui s'insérait également dans le contexte de la semaine pour les alternatives aux pesticides.

mercredi 27 mars 2013

recettes chou de Lorient

Bonjour,

La saison du chou de Lorient se termine prochainement.  Pensez y !
Car il faudra attendre la fin de l'année pour en avoir d'autre .

Si vous êtes des adeptes de ce chou, et comme nous vous souhaiter le faire connaitre Nous vous proposons de nous envoyer vos recettes  de chou à partager (autre que le plat traditionnel du  "friko kaol" fricot  de chou ). Vous pouvez nous contacter : liorzhou56@gmail.com.

Nous les mettrons sur ce blog et celui du chou de Lorient.

Merci d'avance

vendredi 22 mars 2013

Ballotins de chou de Lorient

Jean Louis Fargeot, nous avait préparé des ballotins de chou au marché d'Hennebont.

Prendre les feuilles vertes (extérieur)
Enlever la grosses cotes du milieu
Plonger ces feuilles dans de l'eau bouillante pendant 2 mn
Les sortir et les plonger aussitôt dans de l'eau glacé

Parallèlement ,  couper le chou en lamelles et préparée la même base que dans les recettes précédentes
Prendre du film alimentaire
déposer les grandes feuilles blanchies dessus
les couper en deux ou plus petit selon ce que vous souhaiter faire (entrée ou accompagnement, ou plat avec variante )

Déposer le mélange précédent sur la feuille de chou
Refermer la feuille en vous aidant du film
Bien tourner le film afin de faire une petite boule et l'attacher en faisant un noeud
Peut se préparer la veille  dans le frigo.
Variante, possibilité de mettre une farce différente selon votre choix (poisson, .)

Au moment de servir les plonger dans de l'eau bouillante et les laisser dans l'eau quelques minutes(selon grosseur)
enlever le papier et le déposer sur l'assiette.

Bon appétit





Tarte au chou de Lorient

Tarte au chou de Lorient


Faire une pâte brisée

Couper le chou en lamelles  et une carotte en julienne
Mettre du beurre à fondre dans une casserole. Puis le chou en lamelles
Cuire à feu très doux le chou avec un couvercle. pendant 15 mn

Dans un saladier,  mettre 4 oeufs entier , Battre les oeufs
Rajouter crème fraîche liquide. sel poivre  (épices facultatif : gingembre, ou  cumin,.....)
Bien Mélanger

Égouttée les choux et les déposer dans le fond de la tarte
Puis le mélange crème oeufs

Faire cuire dans un four à 180° pendant 25 mn environ
Pour vérifier si la cuisson est bonne
Mettre une pointe de couteau dans la tarte. Si la lame est propre. La tarte est cuite.

variante :

 possibilité de mettre des lardons dans le fond de la tarte
                 de mettre des oignons avec le chou et la carote
                 de mettre que du chou
                 de mettre des épices .ou aromates. (chou cumin, c'est extra ). Mais j'imaginerai
                     bien de l'ail des ours.

Le chou sur Ty télé

suite à l'animation du chou de Lorient sur le marché d'hennebont hier
vous pouvez consulter le reportage diffusé sur ty télé ici
http://tytele.fr/?titre=les-infos&mode=numEmission&crit1=300&id=40801
c'est à partir de la 3éme min

jeudi 21 mars 2013

Idées recettes de Chou de Lorient


Les Recettes que Jean Louis Fargeot du Cinquante à Groix , nous a concocté pour promotionner la sentinelle Slow food , du Chou de Lorient , au marché d'Hennebont ce jour de Printemps.

Malgré ce temps pluvieux, et venteux, les personnes les plus courageuses qui sont venus faire leurs courses au marché , ont pu découvrir que nous pouvons utiliser toutes les parties du chou.

Il nous a préparé diverses préparations dont : 

 des verrines froides à divers étages de chou de Lorient.


1er étage :
Dans le fond , c'était un velouté de chou avec les feuilles vertes du chou.


Faire une julienne avec les feuilles en enlevant la cote centrale ( les garder pour une utilisation ultérieure)
Cuire à l'étouffée et à feu doux pendant 20 mn avec un peu d'eau Saler légèrement.
Mettre dans un bol mixeur , broyer finement pour en faire un velouté.
Rajouter un peu de crème liquide pour lier.
Ce velouté doit être épais et crémeux.

2 ème étage : une compoté de légumes avec des choux


Faire une julienne avec oignons, carottes et chou.
Faire fondre un peu de beurre dans la poêle doucement .
Rajouter la julienne et cuire doucement à l'étouffée. Pendant 20 mn.


3 emé étage : du chou cru en lamelles pour apporter du croquant à l'ensemble .


4 ème étage : les premières feuilles vertes sèchées.


Blanchir les premières feuilles pendant 3 à 4 mn .
Les plonger dans de l'eau froide
Bien les sècher
Les disposer sur une plaque du four .
Mettre un poids dessus afin de les aplatir
Temps 2 h à 80 °

Ces feuilles sont découpées puis disposées au dernier étage , pour apporter du craquant tout en décorant la verrine.

Pour utiliser toutes les parties du chou 

Les cotes blanches que nous avions réservées peuvent servir pour l'apéritif ou même plus surprenant un dessert.

Jean Louis nous a fait goûter ces fameuses cotes blanches du chou en amuse bouche en les trempant dans du chocolat noir fondu. C'est surprenant mais excellant : N'hésitez pas le refaire pour surprendre vos convives .

On peut aussi les tremper dans le velouté utilisé au premier étage.
Les accompagner avec une sauce de votre choix fromage blanc ou crème avec herbes aromatiques

Très prochainement , d'autres idées de  recettes de chou de Lorient suivront. 

dimanche 3 mars 2013

A St Niau Lanester - Les enfants découvrent le chou de Lorient

Les enfants ont découvert et goûté le chou de Lorient.

Saint-Niau. Les enfants découvrent le chou de Lorient.
Les enfants ont découvert et goûté le chou de Lorient.



Savez vous planter les choux ? Ploemeur


Savez-vous planter les choux ? - Ploemeur

mercredi 13 février 2013
Le jardin partagé possède à nouveau son premier chou de Lorient.
Les p'tits reporters connaissent tout de l'histoire du chou de Lorient. Ils racontent : « Avant, ici à Ploemeur, à la place des maisons, il y avait des champs de choux partout. On les emmenait à la gare, en charrettes. Ils allaient parfois loin, jusqu'en Allemagne pour faire de la choucroute. »
Et désormais, le jardin partagé du centre-ville possède son chou de Lorient. Ce chou servira de porte-graines. Il sera sacrifié pour en récupérer les graines qui seront semées mais il faudra attendre, patiemment, le printemps 2014.

Cuisiner et déguster le chou


Cuisiner et déguster le chou, quel régal ! - Ploemeur

mercredi 13 février 2013

Yvonne Guého apprend aux p'tits reporters à cuisiner le chou.
Yvonne Guého, aidée des bénévoles du Liant social, Armelle, Danielle et Bernard, orchestre la préparation du déjeuner. Un repas préparé quasiment exclusivement à base de chou.
Au menu : en entrée, chou cru détaillé en lanières, accompagné de noix et de carottes râpées. Ensuite toujours du chou mais cette fois-ci, cuit, avec quelques oignons revenus dans le beurre, le tout parsemé de persil. Quinze minutes de cuisson avant de déguster la préparation avec des saucisses. En dessert, un mariage surprenant, un gâteau chocolat potimarron.

Du chou , il y a pour tous les goûts Ploemeur


Du chou, il y en a pour tous les goûts - Ploemeur

mercredi 13 février 2013 Ouest France 
Lanaé, Guilia, Yona et Klervie (sur la photo) et Vincent, Anouk, Graziella, Maêlys, Clarisse, en bons p'tits reporters,  ont découvert le chou de Lorient sous toutes ses facettes.
Les p'tits reporters du centre de loisirs Marcel-Pagnol sont partis en reportage sur le fameux chou de Lorient. Ils écriront un article qui paraîtra dans le journal Coz Tout Jour.
Du chou, il y en a pour tous les goûts, le chou rouge, le chou de Bruxelles, le chou rave et surtout, sans aucun chauvinisme, le chou de Lorient.
Très attachés à la panoplie du journaliste en herbe, carnet, stylo sans oublier l'appareil photo, les p'tits reporters se sont intéressés à l'histoire du chou de Lorient et à ses atouts gustatifs. « Un sujet pourtant qui n'avait pas suscité d'enthousiasme au premier abord », explique Chrystèle, l'animatrice qui les accompagne dans leurs aventures journalistiques. « Mais maintenant le chou de Lorient n'a plus aucun secret pour eux. »
En voie de disparition mais toujours dans l'assiette des plus anciens ou en tout cas dans leur mémoire, le chou de Lorient, grâce à l'action de quelques amoureux de cette variété, entend bien retrouver sa place d'antan. Aucune nostalgie là dessous mais la volonté de retrouver une saveur incomparable disparue au nom de l'uniformisation des cultures légumières.
Les p'tits reporters ont rencontré Yvonne Guého. Au sein de son association Liorzhoù, Yvonne fait partie de ces gens qui entendent bien, à leur manière, à leur échelle, faire bouger les choses. Elle participe, ainsi, à une sentinelle Slow Food autour du chou de Lorient. Un projet de sauvegarde et de relance d'un produit alimentaire.
Alors faire découvrir aux jeunes générations le chou de Lorient est assurément un bon moyen de le remettre au goût du jour.
Les mercredis suivants seront consacrés à la rédaction et à la mise en page de l'article qui paraîtra dans le prochain numéro de Coz Tout Jour. Le journal conçu par les enfants et jeunes des structures de la ville.

mardi 26 février 2013

Le chou le médecin des pauvres !


Remerciements à Marie Line Dupuis pour cet article que nous relayons  !
Nous qui somme membres de différents collectifs où nous nous efforçons de refaire vivre le chou de Lorient entre'autres, ainsi que d'autres variétés et espèces qui ont disparu ou sur le point d'y être. 

 "Les anciens Romains ayant chassé les médecins de leur empire, se sont maintenus en bonne santé durant de nombreuses années en usant de choux, qu'ils prenaient pour soigner toutes maladies" Un historien anonyme du seizième siècle.
 
Cultivé depuis 4000 ans - utilisé depuis 6000 ans
 
« Brassica oleracea » est une plante sauvage de la famille des Cruciferae qui est à l'origine d'une grande variété de légumes, chou, chou-fleur, chou de Bruxelles…
 A l'état sauvage, le chou pousse partout en Europe occidentale et méditerranéenne, au Proche Orient. C'est un rare exemple de plante comestible d’origine strictement européenne 
La domestication du chou remonte  très loin dans l’histoire humaine car certaines formes de chou étaient déjà cultivées par les habitants des cités lacustres du néolithique. On suppose que Ies Basques le transmirent aux Celtes qui, ainsi que les Germains et les Slaves, le cultivèrent abondamment. Les Grecs de l'Antiquité utilisaient le chou surtout comme herbe médicinale. L'utilisation du chou fait aussi partie du Codex Mélétios, médecin et moine Byzantin du neuvième siècle. 
Les Romains voient en lui un remède universel à tous les maux. 
Les Russes en ont fait t'antidote naturel de la vodka.

Le chou appartient à la famille des crucifères et il y en a pour tous les goûts: chou vert, chou blanc, chou frisé (Milan), chou rouge, chou de Bruxelles, chou-fleur, chou-fleur violet, brocoli, chou-navet, chou-rave,  chou-chinois, chou-maritime ..
Le chou pousse depuis des millénaires sur les rivages de l'Europe. Le chou originel, le Bramica oleracea, chou maritime, existe encore sur les côtes de la Manche (Basse Normandie).
A partir de lui, quatre cents variétés auraient été développées au fil des siècles.
Depuis l’Antiquité, le chou a été utilisé pour soigner de multiples maux, aussi bien en usage interne qu’externe. 

L’analyse de ses composants a permis de prouver le bien-fondé de sa réputation de médecin des pauvres.

Propriétés :

Les choux valent les autres légumes tant au point de vue des hydrates de carbones (sucres, fibres) et des protides que de l'assimilation. C'est un légume peu calorique. 

Les choux sont des minéralisants remarquables :
- calcium, 
- potassium, 
- fer, magnésium, 
- oligo-éléments (comme l'iode, le cuivre et le manganèse, deux catalyseurs indispensables dans l'action des vitamines du groupe B et des enzymes d'oxydation), 
- souffre (utile pour la santé) 
et ses essences volatiles mais pas plus que dans l'oignon, l'ail, le poireau ou le pissenlit, ce qui lui donne une saveur particulière pas toujours appréciée. 
Le souffre associé aux fibres entraîne parfois des intolérances intestinales lorsqu'il est cuit (le mode de cuisson pourra modifier cet effet indésirable). 

Ils sont aussi riches en vitamines C, A, E, P, PP, K et B (B1, B2, B3, B5, B6, B9 que l'on pourrait presque appeler "groupe anticancéreux).

Il existe une multitude de choux différents. Tous sont riches en soufre organique et tous ont donc, globalement, les mêmes vertus thérapeutiques. 

On a coutume d’admettre, cependant, que les choux de couleur vive sont plus riches en vitamines. Et si l’on devait établir le classement du meilleur chou, ce serait le chou rouge qui l’emporterait car il contient beaucoup de fibres, de vitamine C, de calcium et de potassium et de nutriments antitumoraux. 
Le chou vert est en revanche, mieux pourvu en matières cellulosiques et plus indiqué pour la paresse intestinale. 
Le chou de Bruxelles, riche en vitamine A et B est le plus diurétique. 
Le chou-fleur, quant à lui, possède de nombreuses vitamines (C, PP, B1, B2, B5 et B6), et il est riche en sels minéraux. Il se digère aussi très facilement. 
Le chou chinois, enfin, est employé en médecine chinoise pour lutter contre les inflammations du poumon ou de la vessie.

Le chou est remarquable par sa teneur élevée en minéraux et vitamines ainsi qu’en substances soufrées (glucosinolates), auxquelles il doit notamment ses propriétés antimicrobiennes. Ses effets calmants (antalgiques et anti-inflammatoires) seraient liés à sa richesse en glutamine, un acide aminé précurseur de la glucosamine, une molécule naturelle couramment employée dans la prévention et le traitement de l’arthrose. Appliquée en compresse, la feuille de chou est désinfectante, cicatrisante, tonifiante et calmante. Elle soulage les douleurs articulaires (arthrose, entorses…), mais soigne également les écorchures et les plaies simples, non ulcéreuses, ainsi que les brûlures légères, les crevasses, engelures et gerçures.

• Usage interne 

Vanté par les anciens comme une panacée, plante sacrée en Grèce, très prisé des Romains qui en consommaient avant leurs beuveries, pour retarder ou contrarier les effets de l'ivresse, le chou est un remède végétal des plus précieux. Pline affirmait que les Romains lui devaient d'avoir pu se passer de médecins pendant six siècles ! 

Le chou est :
- pectoral, 
- béchique, 
- anti-anëmique, 
- antidysentérique, 
- cicatrisant des muqueuses gastrointestinales, 
- vermifuge. 

=> Pectoral, le chou est salutaire dans les maladies des voies respiratoires : bronchite aiguë ou chronique, toux. 
On utilisera de préférence le suc frais des feuilles passées à la centrifugeuse ; 1 à 2 verres moyens par jour. 
On peut préparer un sirop en faisant bouillir suc frais et miel à parts égales ; écumer avec soin ; 3 à 4 cuillerées par jour.
 Chomel donne une autre recette de sirop contre l'enrouement et l'extinction de voix (on peut supprimer le capillaire, à peu près inerte) : "Prenez orge mondé et raisins secs sans pépins, de chacun un gros (4 g environ), réglisse, deux dragmes (7 g environ) ; six figues; hysope et capillaire, de chacun demi-poignée ; pignons blancs, demi-once (15 g environ) ; un chou rouge haché menu: faites bouillir le tout; et sur chaque livre (environ 500 g) de décoction, ajoutez une cuillerée ou deux de miel blanc, et suffisante quantité de sucre pour en faire un sirop clair." 
La haute teneur du chou en soufre explique, du moins en partie, son action bénéfique au niveau respiratoire. 

=> Anti-anémique, le chou favorise la remontée du taux d'hémoglobine. Sa richesse en vitamines A et B ainsi qu'en substances minérales essentielles pour l'organisme en fait un aliment de choix des anémiés, des asthéniques, des convalescents. Ils l'absorberont cru si leur estomac le permet, ou cuit à l'étouffée sans adjonction de graisses animales. Sa forte teneur en vitamine C fait encore du chou un très bon remède du scorbut. L’idéal : en choucroute (les aliments fermentés sont excellents !)

= > Dans la dysenterie, le Dr Kérambrun (1926) a obtenu d'excellents résultats (vingt-sept malades guéris en quelques jours sur trente sujets traités) de l'usage exclusif du chou ou du chou-fleur cuits à l'eau, avec un peu de sel, de beurre et de pain grillé. 

= > Diurétique, le chou a été prescrit utilement dans la néphrite chronique (cure de décoction, également sédative) et des ascites liées à la cirrhose du foie (cure de chou cru; 1. Binet, 1948). Mais c'est surtout un remarquable cicatrisant gastro-intestinal qui a fait ses preuves dans les colites simples ou ulcéreuses et dans l'ulcère de l'estomac (jus frais : 2 verres par jour, loin des repas, 3 semaines par mois). 

= > Vermifuge, enfin, le suc de chou, administré à la dose d'une cuillerée à une cuillerée 1/2 par jour, chasse les oxyures et les ascarides.

Le chou un excellent détoxifiant :

Partiellement riche en composés soufrés (d'où sa saveur si caractéristique), le chou neutralise les méfaits de la pollution et accélère l'élimination des substances toxiques, facteurs de vieillissement et de maladies. Ses dérivés soufrés agissent aussi comme précurseurs du glutathion, une substance qui bloque l'action des polluants. 
Résultats, une consommation régulière réduit de manière significative les risques de cancers, notament celui du côlon.
Une « cure » au chou (monodiète) éliminera vos toxines. (l’élimination des toxines doit être suivie par un thérapeute car leur « délocalisation » produit des empoisonnements passagers obligatoires, à surveiller donc)

 Autres atouts :

Le chou est aussi une très bonne source de vitamines C, aux vertus anti-infectieuses et antioxidantes. 
Il renferme également des caroténoides (pigments colorés), du sélénium et des polyphénols, trois antioxydants impliqués dans la lutte contre les radicaux libres, responsables du vieillissement des cellules. 
Enfin, il affiche un bon rapport calcium-phosphore pour une meilleure assimilation du calcium. 
Il est peu calorique (25 kcal/100g) et ses fibres (plus de 3%) favorisent le bon fonctionnement du système digestif.

Mode d'utilisation :

Il est donc conseillé de consommer les choux crus à l'exception du choux vert qui est meilleur cuit. Toujours utiliser la cuisson douce afin de préserver les propriétés des légumes.
Pour la cuisson, et pour une meilleure digestibilité, d'abord le faire "blanchir", c'est-à-dire le faire bouillir quelques instants dans un grand volume d'eau non couverte. Les dérivés soufrés vont être en partie éliminés. Égoutter le chou puis le faire cuire à la vapeur. Les petits choux verts, jeunes et tendres ont moins de fibres et de ce fait sont plus digestes.

Quand le chou intervient moins comme une nourriture que comme composant de régimes particuliers et pour qu'il garde toutes ses propriétés thérapeutiques, il est préférable de le consommer en jus frais non cuit car la cuisson, même bien réalisée détériorerait plus ou moins ses propriétés.

Pour faire le jus de chou, récolter des choux de qualité biologique. Les laver soigneusement à l'eau non chlorée. Plonger leurs feuilles pendant une dizaine de secondes seulement dans une eau peu minéralisée, chauffée à 40°. Recommencer 3 fois cette opération. Hacher et presser pour en extraire le jus que l'on boit aussitôt.

Un autre mode d'utilisation très digeste : la choucroute. Les ferments contenus dans ce chou fermenté lui confèrent des propriétés antiseptiques pour l'intestin et permettent une très bonne tolérance. Bien sur évitez d’y associer graisses et charcuteries ?? préférez la choucroute de poisson ou végétarienne.

Et que dire des jeunes pousses de chou rouge ? (graines germées)

Pour la santé, ces jeunes pousses sont excellentes. Elles aident à reminéraliser le corps. Au niveau de la nutrition, les jeunes pousses de chou rouge  sont riches en vitamines C, B3, B2, B1 et A. Elles sont également riches en calcium, zinc, fer, sodium, iode, cuivre, phosphore et manganèse. Les jeunes pousses sont donc riches en minéraux.

On utilise les pousses de chou rouge pour lutter contre les troubles de la digestion (troubles du transit) et la fatigue (effet revitalisant). 

Le germe de la graine de chou rouge a une couleur fushia magnifique.

Le jus :
Grâce à ses chlorophylles purifiantes, à son pouvoir vitaminique, à ses sels minéraux et à sa pauvreté en cellulose, il calme les muqueuses entériques, rétablit la flore intestinale de symbiose et accroît le nombre des hématies (plutôt le chou blanc). Voilà pourquoi il est conseillé dans les anémies, les infections, la paresse des côlons, les maladies de la peau, etc...
Toujours bien toléré, même par ceux qui supportent mal les choux cuits, il contribue à cicatriser les ulcères gastriques, les plaies intestinales, à protéger et à régénérer le tube digestif irrité par des erreurs alimentaire. 
Riche en inuline et pauvre en hydrate de carbone, il convient aux diabétiques. 
Ses bienfaits dans le rhumatisme sont nets parce qu'il intensifie le nettoyage des humeurs et favorise l'émission d'urine. D'où son usage dans les ascites (épanchement de sérosité dans la cavité péritonéale).
Parce qu'il possède des catalyseurs d'oxydation (fer, cuivre, manganèse, etc.) et des vitamines B, des chlorophylles, des vitamines C et du calcium, il contribue à la lutte contre les affections pulmonaires, tuberculose comprise.
Pour son iode organique, il est conseillé dans les régimes de l'insuffisance thyroïdienne. Donc à prendre avec modération si vous souffrez d'hyperthyroïdie. 
Reconstituant du sang, dynamisant de la rate, il est aussi un reminéralisant de choix, un recalcifiant énergique. D'où l'intérêt de le faire boire aux anémiés, aux opérés, aux convalescents, aux grippés, aux enfants dont la formation est pénible. 
Dans tous ces cas, il est conseillé de mélanger, à parties égales, aux jus de carottes, de navets et de betterave rouge pour que chacun des constituants apporte ses oligo-éléments propres et complète ceux de ses associés. Ce complexe est remarquable dans la chlorose, la fragilité osseuse, la tuberculose, la colite ulcéreuse, etc...
Les choux  sont bourrés de substances que l'on sait maintenant exercer une action anticancéreuse (indoles, flavonoïdes, phénols). 

Que les études soient faites en Grèce, en Israël, au Japon, aux USA, en Norvège, tous les résultats concordent: tous les choux exercent une formidable action préventive notamment sur le cancer du côlon, le la prostate, de l'utérus, des poumons, de la bouche, du larynx, du pharynx ou de l'estomac.

• Usage externe 

Le chou est aussi utile à l'extérieur qu'à l'intérieur. C'est un excellent cicatrisant et un calmant remarquable. 

=> Sur les ulcères variqueux, les feuilles de chou lavées, débarrassées des grosses côtes, roulées sous une bouteille et macérées quelques heures dans l'eau boriquée constituent un pansement efficace. Appliquer la feuille sur l'ulcère en prenant soin de bien le recouvrir, et l'y maintenir sous une compresse de gaze en bandant la jambe sans trop serrer; renouveler deux fois par jour (méthode du Dr Dufour, de Fécamp, 1902). 

=> Pour les rhumatismes, les mêmes feuilles, chauffées rapidement sous un fer à repasser, entre deux linges, et appliquées directement sur la peau, peuvent soulager les douleurs des rhumatismes, de la goutte, des points de côté, de la sciatique (en Hollande, on utilisait autrefois, dans les mêmes maux, un onguent fait d'un chou blanc bouilli jusqu'à écrasement complet avec de l'argile et suffisamment d'eau pour les rendre pâteux, appliqué chaud sur les points douloureux). 

=> Pour la peau : Le suc frais, en compresses ou en lotions répétées, peut effacer l'acné, les croûtes de lait, en association avec l'emploi interne. 

On utilise avec succès les feuilles de choux en usage externe, sous forme de cataplasme.
Après les avoir stérilisées par immersion dans l'eau tiède, les appliquer sur les points douloureux dans les bronchites, les brûlures, les dartres, les entorses, les froissement de muscles les ganglions enflés, les gerçures de sein, la goutte, les furoncles, les panaris, les phlegmons, les plaies suppurantes (changer les feuilles fréquemment), la métrite hémorragiques (application sur les reins et le bas ventre), les névralgies faciales, la paralysie des membres, la pleurésie purulente, la rougeole (application à la cheville, aux poignets, au front et à la nuque), l'urticaire, le zona, etc...

Ce rappel très sommaire des utilisations classiques des choux montre qu'on a tort de ne pas les apprécier davantage et de ne pas les faire entrer plus souvent dans les menus du bien portant comme de l'affaibli. De plus, il convient de se souvenir que par leur composition saline et leur groupe de vitamines, ils favorisent la cicatrisation solide et rapide des plaies extérieures et intérieures. D'où leur importance dans le régime des grands opérés, des ulcéreux, des cancéreux et des tuberculeux.  

Cataplasme de feuilles de chou vert contre les rhumatismes ou les ulcères variqueux :
- Prendre autant de feuilles de chou (crues, lavées et séchées) qu'il faut pour couvrir la surface à traiter. Passer le rouleau à pâtisserie sur la feuille sans côte pour faire sortir le suc.
Poser la feuille sur l'articulation ou l'ulcère non infecté et couvrir de compresses puis bander.
Maintenir en position pendant au minimum 2 heures et idéalement une nuit.

Sirop contre la toux grasse au chou et au miel :
- Centrifuger des feuilles de chou crues.
- Recueillir le jus et le faire bouillir avec autant de miel.
- Ecumer.
- Prendre 3 à 4 cuillerées à café par jour.

USAGE ALIMENTAIRE :  

J'ai dit plus haut tous les bénéfices que les anémiques pouvaient tirer de la consommation régulière du chou, cru de préférence ; les bien-portants ne doivent pas non plus le négliger, se souvenant de sa richesse en vitamines et en éléments minéraux. Il est tout à fait recommandable de le donner le plus souvent possible aux enfants, finement râpé (principalement le chou rouge, mais aussi le blanc), en compagnie de carottes et de pommes, en une salade aussi agréable à la vue qu'au goût, décorée de quelques olives noires, saupoudrée de persil et d'oignons émincés, assaisonnée d'huile d'olive, de sel et de citron. 
Ceux qui redoutent l'absorption de ce légume fort le feront bien cuire et le consommeront au beurre. La cuisson à l'étouffée, qui développe l'arôme, peut déplaire aux palais sensibles; c'est pourtant celle qui doit être préférée. Les pâtres du Massif central se nourrissaient autrefois de castagnat, soupe au chou et aux châtaignes à laquelle ils mêlaient parfois du lait. 

Et nul mets, peut-être, n'est plus sain que la vraie choucroute, préparée selon les règles ancestrales, dont les ferments lactiques exercent la plus heureuse influence sur la digestion et l'assimilation. A condition, bien sûr, dit le Dr Leclerc, "de n'avoir pas été transformée elle-même en succursale d'une fonderie de suif par l'adjonction de lard, de saucisse et de jambonneau" (le capitaine Cook a préservé ses hommes du scorbut pendant trois ans de navigation en leur donnant de la choucroute deux ou trois fois par semaine). 

Voici la recette ancienne du "chou aigre" que l'on consommera cru de préférence, en salade, salade particulièrement excellente si on l'assaisonne alors de vinaigre surard (vinaigre de vin dans lequel on a fait infuser 15 jours des fleurs sèches de sureau à la dose de 10 g pour 1 litre). 

FAITES VOUS-MÊME VOTRE CHOUCROUTE SANTÉ : 
(le chou préféré pour cette préparation est le cabus dit "chou de Strasbourg" ou "chou quintal d'Alsace")
- râpez finement les têtes de choux (de préférence à l'aide de l'instrument spécial dit "râpe à choucroute") et laissez les râpures s'égoutter un peu à l'ombre, sur un linge ; mêlez-y des baies de genièvre et des graines de carvi (certains ajoutent aussi quelques pommes). Dans un tonneau ouvert à une extrémité (s'il a contenu du vin non traité, il n'en est que meilleur), mettez d'abord une bonne couche de sel gris de mer (il en faut 1 kg pour 20 choux), puis une couche de chou bien égale sur une épaisseur de 17 cm. Tassez cette couche jusqu'à ce que son épaisseur ait diminué de moitié, couvrez de sel et continuez ainsi jusqu'au bord du tonneau. Terminez par une couche de sel, couvrez de grandes feuilles vertes de choux, puis d'un linge mouillé, enfin de planches bien propres sur lesquelles vous placerez de grosses pierres. Il doit rester un vide d'environ 6 cm au sommet du tonneau. Entreposez en cave. 
Peu à peu les choux se tassent en perdant leur eau qui monte à la surface. Cette eau, d'une odeur désagréable, doit être enlevée, soit en siphonnant, soit en plaçant un robinet un peu en dessous du niveau supérieur des choux, et remplacée progressivement par une nouvelle saumure (100 g de sel pour 1 litre d'eau), jusqu'à clarification du liquide qui doit apparaître bien net à la surface, 12 ou 15 jours plus tard. Il doit toujours y avoir au moins 3 cm de saumure au-dessus du lit supérieur de choux et il importe absolument que ces derniers soient bien tassés. Deux mois après le début de sa fabrication, on peut commencer à consommer la choucroute : enlevez la pierre et la planche, prenez la quantité nécessaire et recouvrez à nouveau en pressant soigneusement .. Lavez les choux à l'eau claire, (non chlorée de préférence), égouttez et servez cuit (cuisson douce), ou cru en salade. Si vous désirez conserver longuement les choux préparés à l'automne (novembre est le meilleur mois), il vous faudra changer complètement la saumure au moment de la lune de Pâques et du solstice d'été.

Précision importante :
Le chou est un « grand nettoyeur » .. de notre corps mais aussi du sol où il est cultivé .. donc ne consommez que des choux cultivés sans pesticides, insecticides ou autres poisons !! Consommez du sain et du naturel .. ! ..

Article réalisé par : Marie-Line Dupuy - Énergéticienne Naturothérapeute - Toulouse - 06.42.25.92.55 - 
http://marielinedupuy.over-blog.com/ 

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Les anciens Romains ayant chassé les médecins de leur empire, se sont maintenus en bonne santé durant de nombreuses années en usant de choux, qu'ils prenaientpour soigner toutes maladies" Un historien anonyme du seizième siècle.

Cultivé depuis 4000 ans - utilisé depuis 6000 ans

« Brassica oleracea » est une plante sauvage de la famille des Cruciferae qui est à l'origine d'une grande variété de légumes, chou, chou-fleur, chou de Bruxelles…
A l'état sauvage, le chou pousse partout en Europe occidentale et méditerranéenne, au Proche Orient. C'est un rare exemple de plante comestible d’origine strictement européenne
La domestication du chou remonte très loin dans l’histoire humaine car certaines formes de chou étaient déjà cultivées par les habitants des cités lacustres du néolithique. On suppose que Ies Basques le transmirent aux Celtes qui, ainsi que les Germains et les Slaves, le cultivèrent abondamment. Les Grecs de l'Antiquité utilisaient le chou surtout comme herbe médicinale. L'utilisation du chou fait aussi partie du Codex Mélétios, médecin et moine Byzantin du neuvième siècle.
Les Romains voient en lui un remède universel à tous les maux.
Les Russes en ont fait t'antidote naturel de la vodka.

Le chou appartient à la famille des crucifères et il y en a pour tous les goûts: chou vert, chou blanc, chou frisé (Milan), chou rouge, chou de Bruxelles, chou-fleur, chou-fleur violet, brocoli, chou-navet, chou-rave, chou-chinois, chou-maritime ..
Le chou pousse depuis des millénaires sur les rivages de l'Europe. Le chou originel, le Bramica oleracea, chou maritime, existe encore sur les côtes de la Manche (Basse Normandie).
A partir de lui, quatre cents variétés auraient été développées au fil des siècles.
Depuis l’Antiquité, le chou a été utilisé pour soigner de multiples maux, aussi bien en usage interne qu’externe.

L’analyse de ses composants a permis de prouver le bien-fondé de sa réputation de médecin des pauvres.

Propriétés :

Les choux valent les autres légumes tant au point de vue des hydrates de carbones (sucres, fibres) et des protides que de l'assimilation. C'est un légume peu calorique.

Les choux sont des minéralisants remarquables :
- calcium,
- potassium,
- fer, magnésium,
- oligo-éléments (comme l'iode, le cuivre et le manganèse, deux catalyseurs indispensables dans l'action des vitamines du groupe B et des enzymes d'oxydation),
- souffre (utile pour la santé)
et ses essences volatiles mais pas plus que dans l'oignon, l'ail, le poireau ou le pissenlit, ce qui lui donne une saveur particulière pas toujours appréciée.
Le souffre associé aux fibres entraîne parfois des intolérances intestinales lorsqu'il est cuit (le mode de cuisson pourra modifier cet effet indésirable).

Ils sont aussi riches en vitamines C, A, E, P, PP, K et B (B1, B2, B3, B5, B6, B9 que l'on pourrait presque appeler "groupe anticancéreux).

Il existe une multitude de choux différents. Tous sont riches en soufre organique et tous ont donc, globalement, les mêmes vertus thérapeutiques.

On a coutume d’admettre, cependant, que les choux de couleur vive sont plus riches en vitamines. Et si l’on devait établir le classement du meilleur chou, ce serait le chou rouge qui l’emporterait car il contient beaucoup de fibres, de vitamine C, de calcium et de potassium et de nutriments antitumoraux.
Le chou vert est en revanche, mieux pourvu en matières cellulosiques et plus indiqué pour la paresse intestinale.
Le chou de Bruxelles, riche en vitamine A et B est le plus diurétique.
Le chou-fleur, quant à lui, possède de nombreuses vitamines (C, PP, B1, B2, B5 et B6), et il est riche en sels minéraux. Il se digère aussi très facilement.
Le chou chinois, enfin, est employé en médecine chinoise pour lutter contre les inflammations du poumon ou de la vessie.

Le chou est remarquable par sa teneur élevée en minéraux et vitamines ainsi qu’en substances soufrées (glucosinolates), auxquelles il doit notamment ses propriétés antimicrobiennes. Ses effets calmants (antalgiques et anti-inflammatoires) seraient liés à sa richesse en glutamine, un acide aminé précurseur de la glucosamine, une molécule naturelle couramment employée dans la prévention et le traitement de l’arthrose. Appliquée en compresse, la feuille de chou est désinfectante, cicatrisante, tonifiante et calmante. Elle soulage les douleurs articulaires (arthrose, entorses…), mais soigne également les écorchures et les plaies simples, non ulcéreuses, ainsi que les brûlures légères, les crevasses, engelures et gerçures.

• Usage interne

Vanté par les anciens comme une panacée, plante sacrée en Grèce, très prisé des Romains qui en consommaient avant leurs beuveries, pour retarder ou contrarier les effets de l'ivresse, le chou est un remède végétal des plus précieux. Pline affirmait que les Romains lui devaient d'avoir pu se passer de médecins pendant six siècles !

Le chou est :
- pectoral,
- béchique,
- anti-anëmique,
- antidysentérique,
- cicatrisant des muqueuses gastrointestinales,
- vermifuge.

=> Pectoral, le chou est salutaire dans les maladies des voies respiratoires : bronchite aiguë ou chronique, toux.
On utilisera de préférence le suc frais des feuilles passées à la centrifugeuse ; 1 à 2 verres moyens par jour.
On peut préparer un sirop en faisant bouillir suc frais et miel à parts égales ; écumer avec soin ; 3 à 4 cuillerées par jour.
Chomel donne une autre recette de sirop contre l'enrouement et l'extinction de voix (on peut supprimer le capillaire, à peu près inerte) : "Prenez orge mondé et raisins secs sans pépins, de chacun un gros (4 g environ), réglisse, deux dragmes (7 g environ) ; six figues; hysope et capillaire, de chacun demi-poignée ; pignons blancs, demi-once (15 g environ) ; un chou rouge haché menu: faites bouillir le tout; et sur chaque livre (environ 500 g) de décoction, ajoutez une cuillerée ou deux de miel blanc, et suffisante quantité de sucre pour en faire un sirop clair."
La haute teneur du chou en soufre explique, du moins en partie, son action bénéfique au niveau respiratoire.

=> Anti-anémique, le chou favorise la remontée du taux d'hémoglobine. Sa richesse en vitamines A et B ainsi qu'en substances minérales essentielles pour l'organisme en fait un aliment de choix des anémiés, des asthéniques, des convalescents. Ils l'absorberont cru si leur estomac le permet, ou cuit à l'étouffée sans adjonction de graisses animales. Sa forte teneur en vitamine C fait encore du chou un très bon remède du scorbut. L’idéal : en choucroute (les aliments fermentés sont excellents !)

= > Dans la dysenterie, le Dr Kérambrun (1926) a obtenu d'excellents résultats (vingt-sept malades guéris en quelques jours sur trente sujets traités) de l'usage exclusif du chou ou du chou-fleur cuits à l'eau, avec un peu de sel, de beurre et de pain grillé.

= > Diurétique, le chou a été prescrit utilement dans la néphrite chronique (cure de décoction, également sédative) et des ascites liées à la cirrhose du foie (cure de chou cru; 1. Binet, 1948). Mais c'est surtout un remarquable cicatrisant gastro-intestinal qui a fait ses preuves dans les colites simples ou ulcéreuses et dans l'ulcère de l'estomac (jus frais : 2 verres par jour, loin des repas, 3 semaines par mois).

= > Vermifuge, enfin, le suc de chou, administré à la dose d'une cuillerée à une cuillerée 1/2 par jour, chasse les oxyures et les ascarides.

Le chou un excellent détoxifiant :

Partiellement riche en composés soufrés (d'où sa saveur si caractéristique), le chou neutralise les méfaits de la pollution et accélère l'élimination des substances toxiques, facteurs de vieillissement et de maladies. Ses dérivés soufrés agissent aussi comme précurseurs du glutathion, une substance qui bloque l'action des polluants.
Résultats, une consommation régulière réduit de manière significative les risques de cancers, notament celui du côlon.
Une « cure » au chou (monodiète) éliminera vos toxines. (l’élimination des toxines doit être suivie par un thérapeute car leur « délocalisation » produit des empoisonnements passagers obligatoires, à surveiller donc)

Autres atouts :

Le chou est aussi une très bonne source de vitamines C, aux vertus anti-infectieuses et antioxidantes.
Il renferme également des caroténoides (pigments colorés), du sélénium et des polyphénols, trois antioxydants impliqués dans la lutte contre les radicaux libres, responsables du vieillissement des cellules.
Enfin, il affiche un bon rapport calcium-phosphore pour une meilleure assimilation du calcium.
Il est peu calorique (25 kcal/100g) et ses fibres (plus de 3%) favorisent le bon fonctionnement du système digestif.

Mode d'utilisation :

Il est donc conseillé de consommer les choux crus à l'exception du choux vert qui est meilleur cuit. Toujours utiliser la cuisson douce afin de préserver les propriétés des légumes.
Pour la cuisson, et pour une meilleure digestibilité, d'abord le faire "blanchir", c'est-à-dire le faire bouillir quelques instants dans un grand volume d'eau non couverte. Les dérivés soufrés vont être en partie éliminés. Égoutter le chou puis le faire cuire à la vapeur. Les petits choux verts, jeunes et tendres ont moins de fibres et de ce fait sont plus digestes.

Quand le chou intervient moins comme une nourriture que comme composant de régimes particuliers et pour qu'il garde toutes ses propriétés thérapeutiques, il est préférable de le consommer en jus frais non cuit car la cuisson, même bien réalisée détériorerait plus ou moins ses propriétés.

Pour faire le jus de chou, récolter des choux de qualité biologique. Les laver soigneusement à l'eau non chlorée. Plonger leurs feuilles pendant une dizaine de secondes seulement dans une eau peu minéralisée, chauffée à 40°. Recommencer 3 fois cette opération. Hacher et presser pour en extraire le jus que l'on boit aussitôt.

Un autre mode d'utilisation très digeste : la choucroute. Les ferments contenus dans ce chou fermenté lui confèrent des propriétés antiseptiques pour l'intestin et permettent une très bonne tolérance. Bien sur évitez d’y associer graisses et charcuteries ?? préférez la choucroute de poisson ou végétarienne.

Et que dire des jeunes pousses de chou rouge ? (graines germées)

Pour la santé, ces jeunes pousses sont excellentes. Elles aident à reminéraliser le corps. Au niveau de la nutrition, les jeunes pousses de chou rouge sont riches en vitamines C, B3, B2, B1 et A. Elles sont également riches en calcium, zinc, fer, sodium, iode, cuivre, phosphore et manganèse. Les jeunes pousses sont donc riches en minéraux.

On utilise les pousses de chou rouge pour lutter contre les troubles de la digestion (troubles du transit) et la fatigue (effet revitalisant).

Le germe de la graine de chou rouge a une couleur fushia magnifique.

Le jus :
Grâce à ses chlorophylles purifiantes, à son pouvoir vitaminique, à ses sels minéraux et à sa pauvreté en cellulose, il calme les muqueuses entériques, rétablit la flore intestinale de symbiose et accroît le nombre des hématies (plutôt le chou blanc). Voilà pourquoi il est conseillé dans les anémies, les infections, la paresse des côlons, les maladies de la peau, etc...
Toujours bien toléré, même par ceux qui supportent mal les choux cuits, il contribue à cicatriser les ulcères gastriques, les plaies intestinales, à protéger et à régénérer le tube digestif irrité par des erreurs alimentaire.
Riche en inuline et pauvre en hydrate de carbone, il convient aux diabétiques.
Ses bienfaits dans le rhumatisme sont nets parce qu'il intensifie le nettoyage des humeurs et favorise l'émission d'urine. D'où son usage dans les ascites (épanchement de sérosité dans la cavité péritonéale).
Parce qu'il possède des catalyseurs d'oxydation (fer, cuivre, manganèse, etc.) et des vitamines B, des chlorophylles, des vitamines C et du calcium, il contribue à la lutte contre les affections pulmonaires, tuberculose comprise.
Pour son iode organique, il est conseillé dans les régimes de l'insuffisance thyroïdienne. Donc à prendre avec modération si vous souffrez d'hyperthyroïdie.
Reconstituant du sang, dynamisant de la rate, il est aussi un reminéralisant de choix, un recalcifiant énergique. D'où l'intérêt de le faire boire aux anémiés, aux opérés, aux convalescents, aux grippés, aux enfants dont la formation est pénible.
Dans tous ces cas, il est conseillé de mélanger, à parties égales, aux jus de carottes, de navets et de betterave rouge pour que chacun des constituants apporte ses oligo-éléments propres et complète ceux de ses associés. Ce complexe est remarquable dans la chlorose, la fragilité osseuse, la tuberculose, la colite ulcéreuse, etc...
Les choux sont bourrés de substances que l'on sait maintenant exercer une action anticancéreuse (indoles, flavonoïdes, phénols).

Que les études soient faites en Grèce, en Israël, au Japon, aux USA, en Norvège, tous les résultats concordent: tous les choux exercent une formidable action préventive notamment sur le cancer du côlon, le la prostate, de l'utérus, des poumons, de la bouche, du larynx, du pharynx ou de l'estomac.

• Usage externe

Le chou est aussi utile à l'extérieur qu'à l'intérieur. C'est un excellent cicatrisant et un calmant remarquable.

=> Sur les ulcères variqueux, les feuilles de chou lavées, débarrassées des grosses côtes, roulées sous une bouteille et macérées quelques heures dans l'eau boriquée constituent un pansement efficace. Appliquer la feuille sur l'ulcère en prenant soin de bien le recouvrir, et l'y maintenir sous une compresse de gaze en bandant la jambe sans trop serrer; renouveler deux fois par jour (méthode du Dr Dufour, de Fécamp, 1902).

=> Pour les rhumatismes, les mêmes feuilles, chauffées rapidement sous un fer à repasser, entre deux linges, et appliquées directement sur la peau, peuvent soulager les douleurs des rhumatismes, de la goutte, des points de côté, de la sciatique (en Hollande, on utilisait autrefois, dans les mêmes maux, un onguent fait d'un chou blanc bouilli jusqu'à écrasement complet avec de l'argile et suffisamment d'eau pour les rendre pâteux, appliqué chaud sur les points douloureux).

=> Pour la peau : Le suc frais, en compresses ou en lotions répétées, peut effacer l'acné, les croûtes de lait, en association avec l'emploi interne.

On utilise avec succès les feuilles de choux en usage externe, sous forme de cataplasme.
Après les avoir stérilisées par immersion dans l'eau tiède, les appliquer sur les points douloureux dans les bronchites, les brûlures, les dartres, les entorses, les froissement de muscles les ganglions enflés, les gerçures de sein, la goutte, les furoncles, les panaris, les phlegmons, les plaies suppurantes (changer les feuilles fréquemment), la métrite hémorragiques (application sur les reins et le bas ventre), les névralgies faciales, la paralysie des membres, la pleurésie purulente, la rougeole (application à la cheville, aux poignets, au front et à la nuque), l'urticaire, le zona, etc...

Ce rappel très sommaire des utilisations classiques des choux montre qu'on a tort de ne pas les apprécier davantage et de ne pas les faire entrer plus souvent dans les menus du bien portant comme de l'affaibli. De plus, il convient de se souvenir que par leur composition saline et leur groupe de vitamines, ils favorisent la cicatrisation solide et rapide des plaies extérieures et intérieures. D'où leur importance dans le régime des grands opérés, des ulcéreux, des cancéreux et des tuberculeux.

Cataplasme de feuilles de chou vert contre les rhumatismes ou les ulcères variqueux :
- Prendre autant de feuilles de chou (crues, lavées et séchées) qu'il faut pour couvrir la surface à traiter. Passer le rouleau à pâtisserie sur la feuille sans côte pour faire sortir le suc.
Poser la feuille sur l'articulation ou l'ulcère non infecté et couvrir de compresses puis bander.
Maintenir en position pendant au minimum 2 heures et idéalement une nuit.

Sirop contre la toux grasse au chou et au miel :
- Centrifuger des feuilles de chou crues.
- Recueillir le jus et le faire bouillir avec autant de miel.
- Ecumer.
- Prendre 3 à 4 cuillerées à café par jour.

USAGE ALIMENTAIRE :

J'ai dit plus haut tous les bénéfices que les anémiques pouvaient tirer de la consommation régulière du chou, cru de préférence ; les bien-portants ne doivent pas non plus le négliger, se souvenant de sa richesse en vitamines et en éléments minéraux. Il est tout à fait recommandable de le donner le plus souvent possible aux enfants, finement râpé (principalement le chou rouge, mais aussi le blanc), en compagnie de carottes et de pommes, en une salade aussi agréable à la vue qu'au goût, décorée de quelques olives noires, saupoudrée de persil et d'oignons émincés, assaisonnée d'huile d'olive, de sel et de citron.
Ceux qui redoutent l'absorption de ce légume fort le feront bien cuire et le consommeront au beurre. La cuisson à l'étouffée, qui développe l'arôme, peut déplaire aux palais sensibles; c'est pourtant celle qui doit être préférée. Les pâtres du Massif central se nourrissaient autrefois de castagnat, soupe au chou et aux châtaignes à laquelle ils mêlaient parfois du lait.

Et nul mets, peut-être, n'est plus sain que la vraie choucroute, préparée selon les règles ancestrales, dont les ferments lactiques exercent la plus heureuse influence sur la digestion et l'assimilation. A condition, bien sûr, dit le Dr Leclerc, "de n'avoir pas été transformée elle-même en succursale d'une fonderie de suif par l'adjonction de lard, de saucisse et de jambonneau" (le capitaine Cook a préservé ses hommes du scorbut pendant trois ans de navigation en leur donnant de la choucroute deux ou trois fois par semaine).

Voici la recette ancienne du "chou aigre" que l'on consommera cru de préférence, en salade, salade particulièrement excellente si on l'assaisonne alors de vinaigre surard (vinaigre de vin dans lequel on a fait infuser 15 jours des fleurs sèches de sureau à la dose de 10 g pour 1 litre).

FAITES VOUS-MÊME VOTRE CHOUCROUTE SANTÉ :
(le chou préféré pour cette préparation est le cabus dit "chou de Strasbourg" ou "chou quintal d'Alsace")
- râpez finement les têtes de choux (de préférence à l'aide de l'instrument spécial dit "râpe à choucroute") et laissez les râpures s'égoutter un peu à l'ombre, sur un linge ; mêlez-y des baies de genièvre et des graines de carvi (certains ajoutent aussi quelques pommes). Dans un tonneau ouvert à une extrémité (s'il a contenu du vin non traité, il n'en est que meilleur), mettez d'abord une bonne couche de sel gris de mer (il en faut 1 kg pour 20 choux), puis une couche de chou bien égale sur une épaisseur de 17 cm. Tassez cette couche jusqu'à ce que son épaisseur ait diminué de moitié, couvrez de sel et continuez ainsi jusqu'au bord du tonneau. Terminez par une couche de sel, couvrez de grandes feuilles vertes de choux, puis d'un linge mouillé, enfin de planches bien propres sur lesquelles vous placerez de grosses pierres. Il doit rester un vide d'environ 6 cm au sommet du tonneau. Entreposez en cave.
Peu à peu les choux se tassent en perdant leur eau qui monte à la surface. Cette eau, d'une odeur désagréable, doit être enlevée, soit en siphonnant, soit en plaçant un robinet un peu en dessous du niveau supérieur des choux, et remplacée progressivement par une nouvelle saumure (100 g de sel pour 1 litre d'eau), jusqu'à clarification du liquide qui doit apparaître bien net à la surface, 12 ou 15 jours plus tard. Il doit toujours y avoir au moins 3 cm de saumure au-dessus du lit supérieur de choux et il importe absolument que ces derniers soient bien tassés. Deux mois après le début de sa fabrication, on peut commencer à consommer la choucroute : enlevez la pierre et la planche, prenez la quantité nécessaire et recouvrez à nouveau en pressant soigneusement .. Lavez les choux à l'eau claire, (non chlorée de préférence), égouttez et servez cuit (cuisson douce), ou cru en salade. Si vous désirez conserver longuement les choux préparés à l'automne (novembre est le meilleur mois), il vous faudra changer complètement la saumure au moment de la lune de Pâques et du solstice d'été.

Précision importante :
Le chou est un « grand nettoyeur » .. de notre corps mais aussi du sol où il est cultivé .. donc ne consommez que des choux cultivés sans pesticides, insecticides ou autres poisons !! Consommez du sain et du naturel .. ! ..

Article réalisé par : Marie-Line Dupuy - Énergéticienne Naturothérapeute - Toulouse - 06.42.25.92.55 -
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mardi 19 février 2013

les enfants aiment le chou de Lorient

Les petits choux de Kerfichant 

découvrent le chou - Lorient

jeudi 14 février 2013  - Ouest France
Trente-huit enfants découvrent le chou à Kerfichant.
Un atelier découverte du chou a été organisé, hier, à l'accueil de loisirs de Kerfichant.
Trente-huit enfants de 3 à 6 ans ont participé à cette rencontre autour du chou, animée par l'association Liorzhoù, les jardins du pays de Lorient. « Dans le cadre de notre projet de découverte des fruits et légumes, nous allons présenter aujourd'hui les différents choux, notamment le chou de Lorient, à travers des ateliers de goûts, d'aspect, d'odeur », précise Samira Essniouate, la directrice.
Centre de loisirs de Kerfichant, tél. 02 97 37 36 31, liorzhou.blogspot.com
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Nous sommes intervenus 2 fois dans ce centre de loisirs à 1 mois 1/2 d'intervalle.
La première fois , le 9 janvier, nous avons planté un chou dans un gros pots que nous avons laissé à l'école.
Évoquer  toutes les étapes  de la plante .
Pendant ce temps les animateurs ont gardé ce fil, ils ont fait un concours de dessin, une fresque sur l'évolution du choux , appris la chanson "savez vous plantez les choux"

A la deuxième intervention, nous avons découvert différents choux (brocolis, choux fleurs, bruxelles, cabus, chou rouge, ..) Ils devaient ensuite deviner par le toucher le quel étaient le chou de Lorient.

Après cela, ils ont goûté le chou cru et cuit avec l'atelier organoleptique sous forme de jeu. .

Tout ceci dans une ambiance calme ! Les enfants qui n'aimaient pas le chou au départ , ont aimé !
Au point qu'ils en redemandait et on fini la gamelle .

jeudi 8 novembre 2012

atelier "Apprentis chefs d'un soir"

L'atelier "Apprentis chef d'un soir " est clos .

Par contre, il reste des places pour le repas . Sachant que lors du repas, nous l'animerons de tel sorte que ce soit un repas de partage sur nos astuces , techniques .......
Le thème est les légumes locaux  de saison (notament le chou de Lorient. ) ainsi que du poisson de saison .
Nous reculons la date d'inscriptions , jusqu'à lundi 12 Novembre 12h

mercredi 31 octobre 2012

Atelier Cuisine, Conférence, Atelier du Goût à Gavres


En collaboration avec Françoise et Jacky Quer du Comptoir Gâvrais et la Fédération des Cafés-Librairies de Bretagne, le Convivium des "choux Marins du Pays de Lorient" de Slow Food, organisera à la salle des fêtes de Gâvres (tout de suite à droite en arrivant à Gâvres) une animation le lundi 05/11 autour de 2 cours de cuisine et de 2 conférences/ateliers du Goût :
- Le Choux de Lorient et la production maraîchère du Pays de Lorient
- Le fumage artisanal des poissons de qualité
 Nous comptons sur vous !

Ouverture au public de 14h00 à 19h00 : 
Entrée libre
 pour rencontrer les producteurs ou bien assister aux conférences !
- de 15h00 à 16h00 : une Conférence/atelier du goût autour du Chou de Lorient et de la production maraîchère du Pays de Lorient
Avec la participation d'Audrey Richeboeuf (Réseau Cohérences), Nathalie Beauvais (restauratrice), Philippe Larboulette (Producteur), Alain Lescop et Pierre Mayol (spécialistes de l'histoire du Chou de Lorient)
Possibilité d'acheter (sans obligation) l'assiette découverte à 3 € pour cet atelier
- de 17h00 à 18h00 : une Conférence/atelier du goût autour du fumage artisanal des poissons de qualité avec Guy Danic et Hervé Le Buhé (fumeur à St Pierre Quiberon), Nathalie Beauvais (restauratrice) qui fume avec passion de très bons produits, notamment la pêche locale ou des poissons d'élevage en Bio !
Possibilité d'acheter (sans obligation) l'assiette découverte à 5 € pour cet atelier
- de 18h00 à 19h00 : dédicace/rencontre avec Nathalie Beauvais et la librairie "Le Comptoir Gavrais" & Rencontre/vente de produits avec les producteurs

Entrée payante pour assister aux cours de cuisine avec Nathalie Beauvais !
- de 14h00 à 15h00 : un cours de cuisine avec Nathalie autour du Chou de Lorient 
Participation de 10 € pour le cours incluant l'assiette découverte pour l'atelier à suivre
- de 16h00 à 17h00 : un cours de cuisine autour des poissons fumés 
Participation de 10 € pour le cours incluant l'assiette découverte pour l'atelier à suivre
Prix spéciaux : 50% de remise pour les membres du Convivium, les chômeurs, les étudiants et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans 

Merci à l'avance de votre participation,
à très bientôt

Arnaud Beauvais
Président du Convivium des Choux Marins du Pays de Lorient

samedi 3 décembre 2011

Euro gusto

Deux membres de Liorzhoù  ont eu un énorme plaisir de participer à Euro Gusto entant qu'acteurs à cet évènement. .
Moi, Yvonne , pour des interventions avec les scolaires sur le jardinage et la biodiversité et pour faire connaitre la nouvelle sentinelle du chou de Lorient avec les producteurs.
William  , étant membres aussi du convivium "choux marins" , qui intervenait en soutien aux producteurs sur les stands des sentinelles bretonnes : le chou de Lorient et l'huitre nés en mer.


Ce fut une expérience très riche entre les membres de la délégation bretonne mais aussi avec tous les acteurs de ce salon.




 Ce salon  a accueilli 18000 visiteurs en 3 jours contre 10000 en 4 jours il y a 2 ans. La délégation bretonne a été bien représentée, nombreuse, diversifiée et bien placée sur le salon. Les producteurs présents ont été, pour la plupart contents d'être là, tout comme nos 5 restaurateurs bretons qui nous ont donné à voir un ballet culinaire impressionnant dans les cuisines improvisée du hall d'exposition. 


Au delà de la simple démarche Sentinelle qui ne concerne pas directement la région de Tours, le chou a surtout été un support pédagogique vis à vis du public pour expliquer qu'en défendant la biodiversité locale, on milite pour défendre une ceinture maraîchère périurbaine et pour proposer d'autres modes de consommation, et que cette démarche est soutenue par Slow Food, par le réseau Cohérence, par des producteurs et des restaurateurs engagés et par de nombreux autres acteurs locaux.






Voici des  liens vers des articles Euro Gusto avec en particulier une photo du stand de la sentinelle huitre. 
Guillaume et Laurent nos ostréiculteurs du Pénerf, qui ont ouvert des huitres quasiment non-stop tout en défendant leur métier et leurs valeurs, ils ont eu beaucoup de succès.

Celui-ci qui cite le chou et le réseau Cohérence :


http://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/ACTUALITE/24-Heures/Euro-Gusto-le-salon-qui-bouscule-les-sens


A voir : l'ouverture du salon par Carlo Petrini :


http://www.youtube.com/watch?v=3ScGVIhS9RQ&feature=related




http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2011-11/Un-bilan-tres-positif-pour-Euro-Gusto-a-Tours.htm










J'espère que ces articles, vous ont permis de mieux imprégner de  ce que nous avons pu vivre. Maintenant, nous attendons fin 2012 , pour se retrouver à Turin.!
Mais cet évènement, nous a donné du peps ! pour agir localement !

Notre prochain RDV : le 10 décembre 2011, pour  fêter Terra Madre day.

www.slowfood.com/terramadreday/ 

Nous serons le matin au marché de Merville , avec les producteurs de chou de Lorient du territoire , pour vous faire déguster et découvrir ce chou. 

Et très prochainement, nous vous ferons part de d'autres initiatives, que nous préparons



samedi 21 mai 2011

Les Gardiens du potager Breton Potager Breton

LES GARDIENS DU POTAGER BRETON

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Depuis 2007, l'association bretonne Kaol Kozh (« vieux chou » en breton) oeuvre à la préservation des semences potagères, fourragères et céréalières, propres au territoire. Elle compte aujourd'hui 70 adhérents, jardiniers ou agriculteurs. Tous privilégient les cultures biologiques. La plupart d'entre eux produisent même des semences et effectuent un travail de sélection sur des variétés du terroir breton. Un véritable travail de fourmis, en faveur de la biodiversité au jardin et dans les champs ! Reportage sur l’exploitation agricole de René Léa, agriculteur bio et président de Kaol Kozh, dans son exploitation de Plouescat (29).
René Léa a planté des oignons rosé de Roscoff qui serviront à produire des semences © MEG_BD
Il y a le ciel, le soleil, la mer et... la terre. A deux pas de la Manche, sur la commune de Plouescat (29), poussent tranquillement choux-fleurs de février et oignons rosés de Roscoff, sous le regard attentif de René Léa. Cheveux poivre et sel, cet agriculteur passionné par son métier depuis maintenant « près de 40 ans », s'est converti il y a 20 ans à l'agriculture biologique. Un changement de cap, pour cet homme amoureux de la terre, grâce à une prise de conscience des méfaits de l'utilisation de pesticides. « Dès que je les utilisais, je devenais de plus en plus malade », se souvient-il. « Et puis je me suis interrogé sur ma production : était-ce raisonnable de faire manger mes produits à mon fils ? » La réponse, il l'a trouvée dans l'agriculture biologique. Il poursuit aujourd'hui son engagement au sein de l'association Kaol Kozh, structure bretonne membre duréseau Cohérence, qui travaille à la préservation des semences issues du territoire breton, dont il est le président.
Faire perdurer les pratiques d'antan
L'histoire de Kaol Kozh a germé dans les années 2000. « J'étais adhérent de l'Association des Producteurs de Fruits et Légumes Bio de Bretagne (APFLBB), qui est née en 1997. A cette époque, on nous a proposé de cultiver une variété de chou-fleur bio. Mais dont le noyau de la semence provenait du radis. Pour nous, cela n'était pas envisageable. Cette démarche nous faisait penser à celle des OGM », raconte René Léa. Vient alors l'idée de faire perdurer les pratiques d'antan : garder les graines des fruits ou légumes les plus résistants, pour les planter l'année suivante. « Moi, j'ai toujours vu mes grands-parents et mes parents garder leurs graines et produire leurs semences. Cela me paraît tout à fait naturel de continuer dans ce sens », précise René Léa. L'intérêt, d'un tel système : ne plus dépendre des semenciers et préserver des variétés en voie de disparition. « En compagnie de chercheurs de l'INRA, nous avons démarré les expériences et avons réussi à produire un brocoli violet, originaire de Cornouaille Britannique, qui était cultivé autrefois en Bretagne », annonce non sans fierté René Léa.
Produire des graines ne s'improvise pas
Concrètement, Kaol Kozh considère que « la semence est la propriété de tous les adhérents ». L’association recense sur le territoire breton les variétés locales tel le Chou de Lorient, les fameux Coco de Paimpol, l'oignon d'Erdeven...C ertains de ses adhérents utilisent sur leur terre ces semences, en produisent, et les proposent alors aux autres qui le souhaitent. Le jardinier, aussi bien que le paysan producteur, sont alors « indemnisés pour leur travail, la mise à disposition de la terre et les outils nécessaires pour la culture », indique René Léa, qui prévient que « produire des graines, ça ne s'improvise pas ! Il y a tout un protocole à respecter et une méthode à adopter pour que les graines soit acceptables ».
Lui-même a planté dans ses champs des « porte-graines » de choux-fleurs de février. Des choux sélectionnés avec soin par René, qui en récoltera les graines en août, pour à son tour faire perdurer la variété et les distribuer au sein du réseau Kaol Kozh.
Un peu plus loin sur son champ, ce sont des oignons rosés de Roscoff, alignés bien sagement en rangs, qui délivreront leurs semences dès le début août. Pas encore trop contrariés par la sécheresse, c'est donc tout un patrimoine potager breton qui ne demande qu'à mûrir tranquillement sur les terres de René Léa et de ses autres collègues. Ces gardiens du patrimoine entendent bien ainsi « défendre le droit ancestral des paysans à produire leurs propres semences ».

La sélection participative s'associe à la recherche scientifique

Véronique Chable est chercheuse à l'INRA de Rennes. Elle travaille sur la génétique végétale et coordonne le projet européen SOLIBAM (Strategies for Organic and Low-input Integrated Breeding and Management. ), qui vise notamment à développer des variétés adaptées à l'agriculture biologique. Elle travaille sur « la sélection participative » avec les agriculteurs bio qui la pratique, dont les membres de Kaol Kozh.
« La sélection participative permet aux agriculteurs bio de produire leur propres semences, adaptées à leur mode de production », explique Véronique Chable, qui travaille sur ce sujet avec les agriculteurs bio de France entière, ceux du réseau national Semences Paysannes et les bretons de Kaol Kozh, et qui coordonne le projet européen Solibam sur ce même sujet. Un système qui permet de s'écarter de toute standardisation, comme c'est le cas en agriculture conventionnelle. « En bio, on prend en compte le terroir, l'environnement, les pratiques de chacun », précise Véronique Chable. Un travail sous le signe de la biodiversité : il y a autant de variétés que d'agriculteurs ! Des agriculteurs qu'il faut également aider à retrouver les pratiques de sélection et de production de semences. Et il ne s'agit pas seulement de conserver des graines anciennes, mais aussi de création. « En ce moment, nous planchons sur la création d'une nouvelle variété de brocolis adapté à l'agriculture biologique. Pour cela, on observe les anciennes variétés, on fait des croisements, des associations, en collaboration avec les agriculteurs bio », détaille Véronique Chable. Une activité en pleine expansion, puisque aujourd'hui les groupes de jardiniers ou de paysans bio comme Kaol Kozh fleurissent en France, et le réseau Semences Paysannes « est en pleine expansion », selon Véronique Chable.
 Vous trouverez cet article dans le Magazine des eco-bretons 
http://www.bretagne-durable.info/ecomag/initiative/gardiens-potager-breton


Remerciements

Afin de répondre à notre mission d'information nous avons fait le choix de mettre en lien des sites , des associations et initiatives personnelles répondant à nos objectifs et pouvant élargir les informations que nous souhaitons transmettre.

Nous les remercions pour le travail qu'ils font.